li,.alm-listing .alm-reveal>li,.alm-listing>li{background:0 0;margin:0 0 30px;padding:0 0 0 170px;overflow:hidden;position:relative;list-style:none}.alm-listing .alm-paging-content>li.no-img,.alm-listing .alm-reveal>li.no-img,.alm-listing>li.no-img{padding:0}.alm-listing .alm-paging-content>li p,.alm-listing .alm-reveal>li p,.alm-listing>li p{margin:0}.alm-listing .alm-paging-content>li p.entry-meta,.alm-listing .alm-reveal>li p.entry-meta,.alm-listing>li p.entry-meta{margin:0 0 5px;opacity:.75}.alm-listing .alm-paging-content>li h3,.alm-listing .alm-reveal>li h3,.alm-listing>li h3{margin:0 0 10px}.alm-listing .alm-paging-content>li img,.alm-listing .alm-reveal>li img,.alm-listing>li img{position:absolute;left:0;top:0;border-radius:2px}.alm-placeholder{opacity:0;-webkit-transition:opacity .2s ease;transition:opacity .2s ease;display:none}SmartphonesTest du Galaxy A51 : Samsung transforme l’essai ! Mi-décembre 2019, Samsung dévoilait discrètement ses Galaxy A51 et A71, deux modèles milieu de gamme. Bousculé par les constructeurs chinois sur ce segment, le coréen parvient-il à convaincre ? Nous avons testé le plus petit des deux. Il y a 3 heures,  le 31 janvier 2020Par Romain Vitt (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); © Presse-citron.net Share Tweet Leader du marché des smartphones, Samsung subit depuis quelques années les assauts des concurrents chinois. S’il a su conserver son aura sur le segment haut de gamme, le constructeur s’est laissé surprendre par l’arrivée de nouveaux acteurs (Xiaomi, Honor, Oppo, etc.) sur le milieu de gamme.En 2019, face à la multiplication des modèles, le coréen a revu la nomenclature de son catalogue, source de crises de migraines, en supprimant les Galaxy J. Désormais, la grande famille Samsung se compose de Galaxy A (entrée et milieu de gamme), Galaxy S (haut de gamme) et Galaxy Note (haut de gamme stylé). Après un retour en force en 2019 avec six Galaxy A très réussis, Samsung doit donc confirmer en 2020. Les A51 (379 euros) et A71 (479 euros) succèdent respectivement aux A50 et A70. Nous avons utilisé le A51 pendant quelques jours. Essai transformé ? Galaxy A51 au meilleur prix Prix de base : 379 € eBay -14% 327 € Consultez l'offre Amazon -13% 328 € Consultez l'offre Cdiscount 379 € Consultez l'offre FNAC 379 € Consultez l'offre Darty 379 € Consultez l'offre Boulanger 379 € Consultez l'offre Voir plus d'offresDesign et écranC’est non sans une certaine émotion que nous avons découvert le Galaxy A51 lors de l’évènement de présentation. Posé sur une table blanche, il nous a immédiatement tapé dans l’oeil. Bien que recouvert d’une coque en plastique (imitation verre), il reste résolument élégant. Mention spéciale au modèle bleu/vert, particulièrement séduisant. Samsung cède à la tendance des effets lumineux, baptisés « prismatiques » par les équipes marketing. Ornée de figures géométriques, la coque change de couleur en fonction de l’environnement et des rayons du soleil. On connaît déjà (Honor, Xiaomi), mais cela fait toujours son petit effet.© Presse-citron.netMalgré l’intégration d’un écran plus grand (6,5 pouces) que celui de son prédécesseur (6,4 pouces), le A51 conserve un format compact. Légèrement moins large (73,6 mm), le nouveau modèle prend un peu d’épaisseur (7,9 mm) et de poids (172 g). En main, les sensations demeurent identiques : le A51 est un smartphone très agréable à manipuler.Pour conserver son format compact, l’équipe de design a épluché le catalogue d’écrans du constructeur. Bonne nouvelle, depuis l’année dernière Samsung propose des dalles poinçonnées. Au revoir encoche, bonjour poinçon ! De face, le A51 arbore un minuscule oeil de cyclope que l’on oublie très vite.© Presse-citron.netL’intégration exemplaire de la dalle Super AMOLED (Full HD+) témoigne du savoir-faire du coréen : bordures, front, menton, rien (ou presque) ne dépasse. Doit-on encore préciser que la qualité d’affichage est exemplaire ? Allons-y, cela ne peut pas faire de mal. D’autant que One UI autorise la bascule entre un mode naturel (le meilleur selon nous) et vif (légère saturation des couleurs) et permet d’ajuster bon nombre de paramètres.© Presse-citron.netSamsung positionne le lecteur d’empreintes sous l’écran (nous y reviendrons), intègre un slot microSD et (surtout) conserve un jack 3,5 mm. Oh happy day ! Enfin, la présence de quatre capteurs photo nous laissait craindre le pire. Samsung nous rabat le caquet en intégrant parfaitement son module. Un sans faute.© Presse-citron.netPerformances et interfaceVous espériez découvrir un processeur haut de gamme sur la fiche technique du Galaxy A51 ? Au risque de vous décevoir, Samsung ne mange pas de ce pain-là. Le coréen laisse ses rivaux chinois jouer à « kikalaplugrosse » et préfère concocter une recette « fait maison ». Au menu : un processeur Exynos 9611 milieu de gamme, 4 Go de RAM et 128 Go de stockage (extensible jusqu’à 512 Go via microSD). Si vous avez bon appétit, vous resterez sans doute sur votre faim.© Presse-citron.netContrairement à certains de ses concurrents, le A51 ne se transformera pas en console portable. La plupart des jeux gourmands en ressources tourneront en haute définition sans trop souffrir de ralentissements. Néanmoins, l’expérience reste moins fluide et moins agréable qu’avec des modèles mieux équipés. L’incompatibilité avec Fortnite lui vaudra une élimination au premier tour par les fans de la licence.Qu’à cela ne tienne. Le Galaxy A51 n’a pas vocation à attirer les gamers. Samsung souhaite toucher un large public, jeune ou moins jeune, technophile ou non. En ce sens, le A51 répond parfaitement aux attentes. Les choix matériels de Samsung permettent d’assurer une expérience fluide et agréable tout en contenant les coûts, donc le prix.One UI 2.0 : quel régal !Doit-on rappeler l’importance du logiciel dans l’utilisation d’un smartphone (coucou iOS) ? Après avoir (lourdement) insisté avec Touchwiz, Samsung a opéré une refonte complète de son interface. Avec One UI, le constructeur passe de l’ombre à la lumière : plus léger, plus complet, plus intuitif, plus ergonomique, One UI est parvenu à s’imposer comme une référence de l’univers Android.© Presse-citron.netSamsung profite de l’arrivée d’Android Q pour mettre à jour son logiciel déjà très abouti (comment ça on se répète ?). One UI 2.0 ne marque pas une évolution majeure, mais ses petites nouveautés rendent l’utilisation encore plus agréable. Parmi les plus appréciables, nous mentionnerons la possibilité d’opter pour deux types de navigation par gestes : celle de Samsung (trois lignes en bas de l’écran) ou celle de Google (gestes depuis le bas et les côtés).© Presse-citron.netSamsung ajuste les menus des paramètres et fait la part belle à la gestion des notifications (vérification des autorisations), grande nouveauté d’Android 10. Le constructeur adopte au passage les fonctions de déconnexion permettant de bloquer temporairement les notifications pour se concentrer sur son travail. Anecdotique pour certains, indispensable pour les plus accros.Lecteur d’empreintes : la déceptionComme son prédécesseur, le A51 embarque un lecteur d’empreintes sous l’écran. La dalle recouvre ainsi une plus grande surface dans un format toujours compact, vous connaissez la chanson. Néanmoins, ce choix présente des défis techniques que Samsung n’a pas réussi à relever. En intégrant un lecteur optique (et non ultrasonique), le constructeur mise sur un temps de réponse plus court quitte à faire quelques concessions sur la sécurité.© Presse-citron.netMalheureusement, le Galaxy A51 ne propose ni l’un ni l’autre. Dès la configuration, la reconnaissance de l’empreinte se révèle laborieuse. Nous nous y sommes repris plusieurs fois durant de longues minutes pour enregistrer une seule empreinte. Las, nous nous sommes contentés de cette unique reconnaissance biométrique… pour finalement l’abandonner, la faute à un temps de pause bien trop long (plusieurs secondes) et une exigence de positionnement agaçante. Pourtant de nature patiente, votre humble serviteur a survécu une journée avant de configurer la reconnaissance faciale, plus réactive, mais moins fiable. Dommage.AutonomieHistoriquement, la gamme Galaxy A se distingue par une excellente autonomie (Galaxy A5, si tu nous regardes). Le A51 s’impose-t-il comme un digne héritier ? Pas vraiment. Bien que généreuse, sa batterie de 4000 mAh ne lui permet pas d’égaler les excellentes performances de ses aïeux. Pour une utilisation polyvalente (vidéo, musique, réseaux sociaux, navigation web, GPS, photo, jeu etc.), le Galaxy A51 s’essouffle après une journée et demie. Il reste donc bon sans toutefois se frotter aux références du marché. (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); © Presse-citron.netSamsung compense cette légère baisse d’autonomie en fournissant un chargeur rapide de 15 W. Comptez 1h de recharge pour récupérer une journée d’autonomie et 1h30 pour une recharge complète. Relativement peu coûteuse, la recharge sans fil demeure (malheureusement) absente. N’y voyez pas là une quelconque avarice de la part de Samsung. Le constructeur réserve simplement cette fonction à ses modèles haut de gamme.Appareil photoPlus on est de fous, plus on rit. À l’instar de ses concurrents, Samsung multiplie le nombre de capteurs photo. Le Galaxy A51 voit le monde en quadruple pour plus de polyvalence. Demandez le programme :un grand-angle : 26 mm f/2,0 ; capteur de 48 MP 1/2’’ (photosites 0,8 µm) ; PDAFun ultra grand-angle (123°) : 13 mm f/2,2 : capteur de 12 MPun macro : 40 mm, f/2,4 ; capteur de 5 MPun objectif chargé de la profondeur de champ : f/2,2 ; capteur de 5 MP 1/5’’ (photosites 1,12 µm)© Presse-citron.netGrand-angle et ultra grand-angleAvec cette armada de capteurs, le Galaxy A51 se montre redoutablement efficace. Dans de bonnes conditions de lumière, la qualité des photos n’étonnera personne. Le piqué et les contrastes se révèlent très bons. Vous pourrez même vous risquer à l’impression et l’encadrement de certains de vos plus beaux clichés : effet garanti devant les amis. Néanmoins, les ingénieurs continuent d’apposer ce que nous avons baptisé la « Samsung Touch ». Entre spectaculaire et réalisme, le coréen a tranché : ses smartphones flattent la rétine, bien aidés par les écrans AMOLED. Rendons à César ce qui appartient à César : les ingénieurs ont bien estompé ces couleurs chatoyantes pour trouver un juste milieu.#gallery-4{margin:auto}#gallery-4 .gallery-item{float:left;margin-top:10px;text-align:center;width:25%}#gallery-4 img{border:2px solid #cfcfcf}#gallery-4 .gallery-caption{margin-left:0} On ne peut pas en dire autant de l’ultra grand-angle qui compense la perte de détails par des couleurs plus vives. La différence saute aux yeux. Peut-on en vouloir au constructeur ? Absolument pas. Samsung maîtrise bien l’ultra grand-angle. Il parvient à minimiser la distorsion sur les bords de l’image et conserve un niveau de détails acceptable. Ce capteur si tendance assure donc ici l’essentiel et saura stimuler votre âme créative. (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); #gallery-5{margin:auto}#gallery-5 .gallery-item{float:left;margin-top:10px;text-align:center;width:50%}#gallery-5 img{border:2px solid #cfcfcf}#gallery-5 .gallery-caption{margin-left:0} Basse lumière et portraitVous ne serez pas surpris d’apprendre que le Galaxy A51 montre ses limites en basse lumière. Pixel 3a mis à part, c’est le lot de tout smartphone à moins de 500 euros. Le bruit compense la perte de détails et les sources de lumière sont surexposées, mais cela reste acceptable.#gallery-6{margin:auto}#gallery-6 .gallery-item{float:left;margin-top:10px;text-align:center;width:33%}#gallery-6 img{border:2px solid #cfcfcf}#gallery-6 .gallery-caption{margin-left:0} Comme tout nouveau smartphone digne de ce nom, le Galaxy A51 intègre un mode portrait combinant l’objectif principal et celui gérant la profondeur de champ. Sans atteindre le niveau de précision d’un modèle haut de gamme (logique), le A51 s’en tire plutôt bien avec des contours précis et un bokeh moins agressif que chez les concurrents.© Presse-citron.netLe nouveau mode macroSi vous êtes attentifs, vous aurez donc aperçu plus haut la mention d’un objectif macro. Déjà testé chez Honor ou Xiaomi (pour ne citer qu’eux), ce capteur autorise une mise au point à une distance de 3 à 5 cm du sujet. En ajoutant cette fonction, Samsung étend donc la palette créative de son modèle milieu de gamme.© Presse-citron.netDéfinitivement polyvalent, le A51 vous permet donc de shooter le monde qui vous entoure dans les moindres détails. Si vous découvrez ce mode, armez-vous de patience pour vos premiers clichés. Trouver la bonne distance peut se révéler laborieux, mais vos efforts seront récompensés. (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); © Presse-citron.netNous vous conseillons d’éviter les sujets/objets en mouvement (le combo fleur et vent fait des ravages) au risque de vous arracher les cheveux. Une fois cette précaution prise, vous devriez beaucoup vous amuser, voire développer une certaine addiction.Selfies réussisDerrière le minuscule poinçon de l’écran se cache un capteur de 32 mégapixels (1/2,8″, photosites de 0,8 µm, objectif 26 mm, f/2,2). Le bon niveau de détails et l’équilibre des couleurs vous permettront de publier vos plus beaux selfies sur les réseaux sociaux (ne dites pas que vous ne le faites pas, on vous a vus). Vous pourrez même vous laisser aller à un petit autoportrait efficace (traitement numérique), histoire d’affoler votre compteur de likes sur Instagram. Tout ceci n’est valable que dans des conditions de lumière correctes.© Presse-citron.netEnfin, notons que le Galaxy A51 peut filmer en 4K à 30 im/s, en Full HD à 30, 60 ou 120 im/s. La stabilisation logicielle se montre suffisamment efficace pour immortaliser quelques souvenirs. Pas de quoi se la jouer Spielberg non plus.© Presse-citron.netMon avisAprès un excellent Galaxy A50, Samsung transforme l’essai avec le A51. Nous ne trouvons pas vraiment de défaut majeur à ce modèle commercialisé à 379 euros. Très équilibré, il répondra aux besoins de la plupart des utilisateurs. Les plus tatillons lui reprocheront l’absence de recharge sans fil ou un processeur un peu léger face à la concurrence. Mouais. En réalité, le lecteur d’empreintes (inutilisable au quotidien) reste la seule tache d’encre sur cette excellente copie.Galaxy A51 379 € 9 Performance 8.0/10 Design 9.5/10 Ecran 9.5/10 Autonomie 8.5/10 Rapport qualité/prix 9.5/10 On aimeDesign élégantEcran sublimeBonne autonomieAppareil photo polyvalentExcellent rapport qualité-prix On aime moinsLecteur d'empreintes inutilisable au quotidien {"@context":"http:\/\/schema.org\/","@type":"Product","name":"Galaxy A51","image":"https:\/\/www.presse-citron.net\/wordpress_prod\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/test-galaxy-a51-avis-200x200.jpg","description":"Leader du march\u00e9 des smartphones, Samsung subit depuis quelques ann\u00e9es les assauts des concurrents chinois. S'il a su conserver son aura sur le segment haut de gamme, le constructeur s'est laiss\u00e9 surprendre par l'arriv\u00e9e de nouveaux acteurs (Xiaomi, Honor, Oppo, etc.) sur le milieu de gamme. 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Apr\u00e8s un retour en force en 2019 avec six\u00a0Galaxy A tr\u00e8s r\u00e9ussis, Samsung doit donc confirmer en 2020. Les A51 (379 euros) et A71 (479 euros) succ\u00e8dent respectivement aux A50 et A70. Nous avons utilis\u00e9 le A51 pendant quelques jours. Essai transform\u00e9 ?\r\n\r\n\r\nDesign et \u00e9cran\r\nC'est non sans une certaine \u00e9motion que nous avons d\u00e9couvert le Galaxy A51 lors de l'\u00e9v\u00e8nement de pr\u00e9sentation. Pos\u00e9 sur une table blanche, il nous a imm\u00e9diatement tap\u00e9 dans l'oeil. Bien que recouvert d'une coque en plastique (imitation verre), il reste r\u00e9solument \u00e9l\u00e9gant. Mention sp\u00e9ciale au mod\u00e8le bleu\/vert, particuli\u00e8rement s\u00e9duisant. Samsung c\u00e8de \u00e0 la tendance des effets lumineux, baptis\u00e9s \"prismatiques\" par les \u00e9quipes marketing. Orn\u00e9e de figures g\u00e9om\u00e9triques, la coque change de couleur en fonction de l'environnement et des rayons du soleil. On conna\u00eet d\u00e9j\u00e0 (Honor, Xiaomi), mais cela fait toujours son petit effet.\r\n\r\n\r\n\r\nMalgr\u00e9 l'int\u00e9gration d'un \u00e9cran plus grand (6,5 pouces) que celui de son pr\u00e9d\u00e9cesseur (6,4 pouces), le A51 conserve un format compact. L\u00e9g\u00e8rement moins large (73,6 mm), le nouveau mod\u00e8le prend un peu d'\u00e9paisseur (7,9 mm) et de poids (172 g). En main, les sensations demeurent identiques : le A51 est un smartphone tr\u00e8s agr\u00e9able \u00e0 manipuler.\r\n\r\nPour conserver son format compact, l'\u00e9quipe de design a \u00e9pluch\u00e9 le catalogue d'\u00e9crans du constructeur. Bonne nouvelle, depuis l'ann\u00e9e derni\u00e8re Samsung propose des dalles poin\u00e7onn\u00e9es. Au revoir encoche, bonjour poin\u00e7on ! De face, le A51 arbore un minuscule oeil de cyclope que l'on oublie tr\u00e8s vite.\r\n\r\n\r\n\r\nL'int\u00e9gration exemplaire de la dalle Super AMOLED (Full HD+) t\u00e9moigne du savoir-faire du cor\u00e9en : bordures, front, menton, rien (ou presque) ne d\u00e9passe. Doit-on encore pr\u00e9ciser que la qualit\u00e9 d'affichage est exemplaire ? Allons-y, cela ne peut pas faire de mal. D'autant que One UI autorise la bascule entre un mode naturel (le meilleur selon nous) et vif (l\u00e9g\u00e8re saturation des couleurs) et permet d'ajuster bon nombre de param\u00e8tres.\r\n\r\n\r\n\r\nSamsung positionne le lecteur d'empreintes sous l'\u00e9cran (nous y reviendrons), int\u00e8gre un slot microSD et (surtout) conserve un jack 3,5 mm. Oh happy day ! Enfin, la pr\u00e9sence de quatre capteurs photo nous laissait craindre le pire. Samsung nous rabat le caquet en int\u00e9grant parfaitement son module. 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Avec One UI, le constructeur passe de l'ombre \u00e0 la lumi\u00e8re : plus l\u00e9ger, plus complet, plus intuitif, plus ergonomique, One UI est parvenu \u00e0 s'imposer comme une r\u00e9f\u00e9rence de l'univers Android.\r\n\r\n\r\n\r\nSamsung profite de l'arriv\u00e9e d'Android Q pour mettre \u00e0 jour son logiciel d\u00e9j\u00e0 tr\u00e8s abouti (comment \u00e7a on se r\u00e9p\u00e8te ?). One UI 2.0 ne marque pas une \u00e9volution majeure, mais ses petites nouveaut\u00e9s rendent l'utilisation encore plus agr\u00e9able. Parmi les plus appr\u00e9ciables, nous mentionnerons la possibilit\u00e9 d'opter pour deux types de navigation par gestes : celle de Samsung (trois lignes en bas de l'\u00e9cran) ou celle de Google (gestes depuis le bas et les c\u00f4t\u00e9s).\r\n\r\n\r\n\r\nSamsung ajuste les menus des param\u00e8tres et fait la part belle \u00e0 la gestion des notifications (v\u00e9rification des autorisations), grande nouveaut\u00e9 d'Android 10. Le constructeur adopte au passage les fonctions de d\u00e9connexion permettant de bloquer temporairement les notifications pour se concentrer sur son travail. Anecdotique pour certains, indispensable pour les plus accros.\r\nLecteur d'empreintes : la d\u00e9ception\r\nComme son pr\u00e9d\u00e9cesseur, le A51 embarque un lecteur d'empreintes sous l'\u00e9cran. La dalle recouvre ainsi une plus grande surface dans un format toujours compact, vous connaissez la chanson. N\u00e9anmoins, ce choix pr\u00e9sente des d\u00e9fis techniques que Samsung n'a pas r\u00e9ussi \u00e0 relever. En int\u00e9grant un lecteur optique (et non ultrasonique), le constructeur mise sur un temps de r\u00e9ponse plus court quitte \u00e0 faire quelques concessions sur la s\u00e9curit\u00e9.\r\n\r\n\r\n\r\nMalheureusement, le Galaxy A51 ne propose ni l'un ni l'autre. D\u00e8s la configuration, la reconnaissance de l'empreinte se r\u00e9v\u00e8le laborieuse. Nous nous y sommes repris plusieurs fois durant de longues minutes pour enregistrer une seule empreinte. Las, nous nous sommes content\u00e9s de cette unique reconnaissance biom\u00e9trique... pour finalement l'abandonner, la faute \u00e0 un temps de pause bien trop long (plusieurs secondes) et une exigence de positionnement aga\u00e7ante. Pourtant de nature patiente, votre humble serviteur a surv\u00e9cu une journ\u00e9e avant de configurer la reconnaissance faciale, plus r\u00e9active, mais moins fiable. Dommage.\r\nAutonomie\r\nHistoriquement, la gamme Galaxy A se distingue par une excellente autonomie (Galaxy A5, si tu nous regardes). Le A51 s'impose-t-il comme un digne h\u00e9ritier ? Pas vraiment. Bien que g\u00e9n\u00e9reuse, sa batterie de 4000 mAh ne lui permet pas d'\u00e9galer les excellentes performances de ses a\u00efeux. Pour une utilisation polyvalente (vid\u00e9o, musique, r\u00e9seaux sociaux, navigation web, GPS, photo, jeu etc.), le Galaxy A51 s'essouffle apr\u00e8s une journ\u00e9e et demie. Il reste donc bon sans toutefois se frotter aux r\u00e9f\u00e9rences du march\u00e9.\r\n\r\n\r\n\r\nSamsung compense cette l\u00e9g\u00e8re baisse d'autonomie en fournissant un chargeur rapide de 15 W. Comptez 1h de recharge pour r\u00e9cup\u00e9rer une journ\u00e9e d'autonomie et 1h30 pour une recharge compl\u00e8te. Relativement peu co\u00fbteuse, la recharge sans fil demeure (malheureusement) absente. N'y voyez pas l\u00e0 une quelconque avarice de la part de Samsung. Le constructeur r\u00e9serve simplement cette fonction \u00e0 ses mod\u00e8les haut de gamme.\r\nAppareil photo\r\nPlus on est de fous, plus on rit. \u00c0 l'instar de ses concurrents, Samsung multiplie le nombre de capteurs photo. Le Galaxy A51 voit le monde en quadruple pour plus de polyvalence. Demandez le programme :\r\n\r\n \tun grand-angle : 26 mm f\/2,0 ; capteur de 48 MP 1\/2\u2019\u2019 (photosites 0,8 \u00b5m) ; PDAF\r\n \tun ultra grand-angle (123\u00b0) : 13 mm f\/2,2 : capteur de 12 MP\r\n \tun macro : 40 mm, f\/2,4 ; capteur de 5 MP\r\n \tun objectif charg\u00e9 de la profondeur de champ : f\/2,2 ; capteur de 5 MP 1\/5\u2019\u2019 (photosites 1,12 \u00b5m)\r\n\r\n\r\nGrand-angle et ultra grand-angle\r\nAvec cette armada de capteurs, le Galaxy A51 se montre redoutablement efficace. Dans de bonnes conditions de lumi\u00e8re, la qualit\u00e9 des photos n'\u00e9tonnera personne. Le piqu\u00e9 et les contrastes se r\u00e9v\u00e8lent tr\u00e8s bons. Vous pourrez m\u00eame vous risquer \u00e0 l'impression et l'encadrement de certains de vos plus beaux clich\u00e9s : effet garanti devant les amis. N\u00e9anmoins, les ing\u00e9nieurs continuent d'apposer ce que nous avons baptis\u00e9 la \"Samsung Touch\". Entre spectaculaire et r\u00e9alisme, le cor\u00e9en a tranch\u00e9 : ses smartphones flattent la r\u00e9tine, bien aid\u00e9s par les \u00e9crans AMOLED. Rendons \u00e0 C\u00e9sar ce qui appartient \u00e0 C\u00e9sar : les ing\u00e9nieurs ont bien estomp\u00e9 ces couleurs chatoyantes pour trouver un juste milieu.\r\n\r\n\r\n\r\nOn ne peut pas en dire autant de l'ultra grand-angle qui compense la perte de d\u00e9tails par des couleurs plus vives. La diff\u00e9rence saute aux yeux. Peut-on en vouloir au constructeur ? Absolument pas. Samsung ma\u00eetrise bien l'ultra grand-angle. Il parvient \u00e0 minimiser la distorsion sur les bords de l'image et conserve un niveau de d\u00e9tails acceptable. Ce capteur si tendance assure donc ici l'essentiel et saura stimuler votre \u00e2me cr\u00e9ative.\r\n\r\n\r\nBasse lumi\u00e8re et portrait\r\nVous ne serez pas surpris d'apprendre que le Galaxy A51 montre ses limites en basse lumi\u00e8re. Pixel 3a mis \u00e0 part, c'est le lot de tout smartphone \u00e0 moins de 500 euros. Le bruit compense la perte de d\u00e9tails et les sources de lumi\u00e8re sont surexpos\u00e9es, mais cela reste acceptable.\r\n\r\n\r\n\r\nComme tout nouveau smartphone digne de ce nom, le Galaxy A51 int\u00e8gre un mode portrait combinant l'objectif principal et celui g\u00e9rant la profondeur de champ. Sans atteindre le niveau de pr\u00e9cision d'un mod\u00e8le haut de gamme (logique), le A51 s'en tire plut\u00f4t bien avec des contours pr\u00e9cis et un bokeh moins agressif que chez les concurrents.\r\n\r\n\r\nLe nouveau mode macro\r\nSi vous \u00eates attentifs, vous aurez donc aper\u00e7u plus haut la mention d'un objectif macro. D\u00e9j\u00e0 test\u00e9 chez Honor ou Xiaomi (pour ne citer qu'eux), ce capteur autorise une mise au point \u00e0 une distance de 3 \u00e0 5 cm du sujet. En ajoutant cette fonction, Samsung \u00e9tend donc la palette cr\u00e9ative de son mod\u00e8le milieu de gamme.\r\n\r\n\r\n\r\nD\u00e9finitivement polyvalent, le A51 vous permet donc de shooter le monde qui vous entoure dans les moindres d\u00e9tails. Si vous d\u00e9couvrez ce mode, armez-vous de patience pour vos premiers clich\u00e9s. Trouver la bonne distance peut se r\u00e9v\u00e9ler laborieux, mais vos efforts seront r\u00e9compens\u00e9s.\r\n\r\n\r\n\r\nNous vous conseillons d'\u00e9viter les sujets\/objets en mouvement (le combo fleur et vent fait des ravages) au risque de vous arracher les cheveux. Une fois cette pr\u00e9caution prise, vous devriez beaucoup vous amuser, voire d\u00e9velopper une certaine addiction.\r\nSelfies r\u00e9ussis\r\nDerri\u00e8re le minuscule poin\u00e7on de l'\u00e9cran se cache un capteur de 32 m\u00e9gapixels (1\/2,8\", photosites de 0,8 \u00b5m, objectif 26 mm, f\/2,2). Le bon niveau de d\u00e9tails et l'\u00e9quilibre des couleurs vous permettront de publier vos plus beaux selfies sur les r\u00e9seaux sociaux (ne dites pas que vous ne le faites pas, on vous a vus). Vous pourrez m\u00eame vous laisser aller \u00e0 un petit autoportrait efficace (traitement num\u00e9rique), histoire d'affoler votre compteur de likes sur Instagram. Tout ceci n'est valable que dans des conditions de lumi\u00e8re correctes.\r\n\r\n\r\n\r\nEnfin, notons que le Galaxy A51 peut filmer en 4K \u00e0 30 im\/s, en Full HD \u00e0 30, 60 ou 120 im\/s. La stabilisation logicielle se montre suffisamment efficace pour immortaliser quelques souvenirs. Pas de quoi se la jouer Spielberg non plus.\r\n\r\n\r\nMon avis\r\nApr\u00e8s un excellent Galaxy A50, Samsung transforme l'essai avec le A51. Nous ne trouvons pas vraiment de d\u00e9faut majeur \u00e0 ce mod\u00e8le commercialis\u00e9 \u00e0 379 euros. Tr\u00e8s \u00e9quilibr\u00e9, il r\u00e9pondra aux besoins de la plupart des utilisateurs. Les plus tatillons lui reprocheront l'absence de recharge sans fil ou un processeur un peu l\u00e9ger face \u00e0 la concurrence. Mouais. En r\u00e9alit\u00e9, le lecteur d'empreintes (inutilisable au quotidien) reste la seule tache d'encre sur cette excellente copie.","author":{"@type":"Person","name":"Romain Vitt"},"datePublished":"2020-01-31"}} À la uneGalaxy A51Samsung Sur le même sujet Samsung finit 2019 dans la douleur, la division mobile sauve les meubles Voici de nouvelles images présumées du Galaxy Z Flip Samsung Galaxy Z Flip : disponible le 14 février, au prix de 1400 dollars ? Cliquez pour commenterLaisser un commentaire Annuler la réponseVotre adresse de messagerie ne sera pas publiée. 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Test du Galaxy A51 : Samsung transforme l’essai !

Test du Galaxy A51 : Samsung transforme l'essai !

Smartphones

Test du Galaxy A51 : Samsung transforme l’essai !

Mi-décembre 2019, Samsung dévoilait discrètement ses Galaxy A51 et A71, deux modèles milieu de gamme. Bousculé par les constructeurs chinois sur ce segment, le coréen parvient-il à convaincre ? Nous avons testé le plus petit des deux.

Il y a

  

le

 
test galaxy a51 design arriere
© Presse-citron.net

Leader du marché des smartphones, Samsung subit depuis quelques années les assauts des concurrents chinois. S’il a su conserver son aura sur le segment haut de gamme, le constructeur s’est laissé surprendre par l’arrivée de nouveaux acteurs (Xiaomi, Honor, Oppo, etc.) sur le milieu de gamme.

En 2019, face à la multiplication des modèles, le coréen a revu la nomenclature de son catalogue, source de crises de migraines, en supprimant les Galaxy J. Désormais, la grande famille Samsung se compose de Galaxy A (entrée et milieu de gamme), Galaxy S (haut de gamme) et Galaxy Note (haut de gamme stylé). Après un retour en force en 2019 avec six Galaxy A très réussis, Samsung doit donc confirmer en 2020. Les A51 (379 euros) et A71 (479 euros) succèdent respectivement aux A50 et A70. Nous avons utilisé le A51 pendant quelques jours. Essai transformé ?

Design et écran

C’est non sans une certaine émotion que nous avons découvert le Galaxy A51 lors de l’évènement de présentation. Posé sur une table blanche, il nous a immédiatement tapé dans l’oeil. Bien que recouvert d’une coque en plastique (imitation verre), il reste résolument élégant. Mention spéciale au modèle bleu/vert, particulièrement séduisant. Samsung cède à la tendance des effets lumineux, baptisés « prismatiques » par les équipes marketing. Ornée de figures géométriques, la coque change de couleur en fonction de l’environnement et des rayons du soleil. On connaît déjà (Honor, Xiaomi), mais cela fait toujours son petit effet.

test galaxy a51 design

© Presse-citron.net

Malgré l’intégration d’un écran plus grand (6,5 pouces) que celui de son prédécesseur (6,4 pouces), le A51 conserve un format compact. Légèrement moins large (73,6 mm), le nouveau modèle prend un peu d’épaisseur (7,9 mm) et de poids (172 g). En main, les sensations demeurent identiques : le A51 est un smartphone très agréable à manipuler.

Pour conserver son format compact, l’équipe de design a épluché le catalogue d’écrans du constructeur. Bonne nouvelle, depuis l’année dernière Samsung propose des dalles poinçonnées. Au revoir encoche, bonjour poinçon ! De face, le A51 arbore un minuscule oeil de cyclope que l’on oublie très vite.

test galaxy a51 design avant

© Presse-citron.net

L’intégration exemplaire de la dalle Super AMOLED (Full HD+) témoigne du savoir-faire du coréen : bordures, front, menton, rien (ou presque) ne dépasse. Doit-on encore préciser que la qualité d’affichage est exemplaire ? Allons-y, cela ne peut pas faire de mal. D’autant que One UI autorise la bascule entre un mode naturel (le meilleur selon nous) et vif (légère saturation des couleurs) et permet d’ajuster bon nombre de paramètres.

test galaxy a51 affichage

© Presse-citron.net

Samsung positionne le lecteur d’empreintes sous l’écran (nous y reviendrons), intègre un slot microSD et (surtout) conserve un jack 3,5 mm. Oh happy day ! Enfin, la présence de quatre capteurs photo nous laissait craindre le pire. Samsung nous rabat le caquet en intégrant parfaitement son module. Un sans faute.

test galaxy a51 jack

© Presse-citron.net

Performances et interface

Vous espériez découvrir un processeur haut de gamme sur la fiche technique du Galaxy A51 ? Au risque de vous décevoir, Samsung ne mange pas de ce pain-là. Le coréen laisse ses rivaux chinois jouer à « kikalaplugrosse » et préfère concocter une recette « fait maison ». Au menu : un processeur Exynos 9611 milieu de gamme, 4 Go de RAM et 128 Go de stockage (extensible jusqu’à 512 Go via microSD). Si vous avez bon appétit, vous resterez sans doute sur votre faim.

test galaxy a51 design arriere

© Presse-citron.net

Contrairement à certains de ses concurrents, le A51 ne se transformera pas en console portable. La plupart des jeux gourmands en ressources tourneront en haute définition sans trop souffrir de ralentissements. Néanmoins, l’expérience reste moins fluide et moins agréable qu’avec des modèles mieux équipés. L’incompatibilité avec Fortnite lui vaudra une élimination au premier tour par les fans de la licence.

Qu’à cela ne tienne. Le Galaxy A51 n’a pas vocation à attirer les gamers. Samsung souhaite toucher un large public, jeune ou moins jeune, technophile ou non. En ce sens, le A51 répond parfaitement aux attentes. Les choix matériels de Samsung permettent d’assurer une expérience fluide et agréable tout en contenant les coûts, donc le prix.

One UI 2.0 : quel régal !

Doit-on rappeler l’importance du logiciel dans l’utilisation d’un smartphone (coucou iOS) ? Après avoir (lourdement) insisté avec Touchwiz, Samsung a opéré une refonte complète de son interface. Avec One UI, le constructeur passe de l’ombre à la lumière : plus léger, plus complet, plus intuitif, plus ergonomique, One UI est parvenu à s’imposer comme une référence de l’univers Android.

test galaxy a51 interface

© Presse-citron.net

Samsung profite de l’arrivée d’Android Q pour mettre à jour son logiciel déjà très abouti (comment ça on se répète ?). One UI 2.0 ne marque pas une évolution majeure, mais ses petites nouveautés rendent l’utilisation encore plus agréable. Parmi les plus appréciables, nous mentionnerons la possibilité d’opter pour deux types de navigation par gestes : celle de Samsung (trois lignes en bas de l’écran) ou celle de Google (gestes depuis le bas et les côtés).

test galaxy a51 one ui

© Presse-citron.net

Samsung ajuste les menus des paramètres et fait la part belle à la gestion des notifications (vérification des autorisations), grande nouveauté d’Android 10. Le constructeur adopte au passage les fonctions de déconnexion permettant de bloquer temporairement les notifications pour se concentrer sur son travail. Anecdotique pour certains, indispensable pour les plus accros.

Lecteur d’empreintes : la déception

Comme son prédécesseur, le A51 embarque un lecteur d’empreintes sous l’écran. La dalle recouvre ainsi une plus grande surface dans un format toujours compact, vous connaissez la chanson. Néanmoins, ce choix présente des défis techniques que Samsung n’a pas réussi à relever. En intégrant un lecteur optique (et non ultrasonique), le constructeur mise sur un temps de réponse plus court quitte à faire quelques concessions sur la sécurité.

test galaxy a51 lecteur empreintes

© Presse-citron.net

Malheureusement, le Galaxy A51 ne propose ni l’un ni l’autre. Dès la configuration, la reconnaissance de l’empreinte se révèle laborieuse. Nous nous y sommes repris plusieurs fois durant de longues minutes pour enregistrer une seule empreinte. Las, nous nous sommes contentés de cette unique reconnaissance biométrique… pour finalement l’abandonner, la faute à un temps de pause bien trop long (plusieurs secondes) et une exigence de positionnement agaçante. Pourtant de nature patiente, votre humble serviteur a survécu une journée avant de configurer la reconnaissance faciale, plus réactive, mais moins fiable. Dommage.

Autonomie

Historiquement, la gamme Galaxy A se distingue par une excellente autonomie (Galaxy A5, si tu nous regardes). Le A51 s’impose-t-il comme un digne héritier ? Pas vraiment. Bien que généreuse, sa batterie de 4000 mAh ne lui permet pas d’égaler les excellentes performances de ses aïeux. Pour une utilisation polyvalente (vidéo, musique, réseaux sociaux, navigation web, GPS, photo, jeu etc.), le Galaxy A51 s’essouffle après une journée et demie. Il reste donc bon sans toutefois se frotter aux références du marché.

test galaxy a51 autonomie

© Presse-citron.net

Samsung compense cette légère baisse d’autonomie en fournissant un chargeur rapide de 15 W. Comptez 1h de recharge pour récupérer une journée d’autonomie et 1h30 pour une recharge complète. Relativement peu coûteuse, la recharge sans fil demeure (malheureusement) absente. N’y voyez pas là une quelconque avarice de la part de Samsung. Le constructeur réserve simplement cette fonction à ses modèles haut de gamme.

Appareil photo

Plus on est de fous, plus on rit. À l’instar de ses concurrents, Samsung multiplie le nombre de capteurs photo. Le Galaxy A51 voit le monde en quadruple pour plus de polyvalence. Demandez le programme :

  • un grand-angle : 26 mm f/2,0 ; capteur de 48 MP 1/2’’ (photosites 0,8 µm) ; PDAF
  • un ultra grand-angle (123°) : 13 mm f/2,2 : capteur de 12 MP
  • un macro : 40 mm, f/2,4 ; capteur de 5 MP
  • un objectif chargé de la profondeur de champ : f/2,2 ; capteur de 5 MP 1/5’’ (photosites 1,12 µm)
test galaxy a51 capteurs photo

© Presse-citron.net

Grand-angle et ultra grand-angle

Avec cette armada de capteurs, le Galaxy A51 se montre redoutablement efficace. Dans de bonnes conditions de lumière, la qualité des photos n’étonnera personne. Le piqué et les contrastes se révèlent très bons. Vous pourrez même vous risquer à l’impression et l’encadrement de certains de vos plus beaux clichés : effet garanti devant les amis. Néanmoins, les ingénieurs continuent d’apposer ce que nous avons baptisé la « Samsung Touch ». Entre spectaculaire et réalisme, le coréen a tranché : ses smartphones flattent la rétine, bien aidés par les écrans AMOLED. Rendons à César ce qui appartient à César : les ingénieurs ont bien estompé ces couleurs chatoyantes pour trouver un juste milieu.

On ne peut pas en dire autant de l’ultra grand-angle qui compense la perte de détails par des couleurs plus vives. La différence saute aux yeux. Peut-on en vouloir au constructeur ? Absolument pas. Samsung maîtrise bien l’ultra grand-angle. Il parvient à minimiser la distorsion sur les bords de l’image et conserve un niveau de détails acceptable. Ce capteur si tendance assure donc ici l’essentiel et saura stimuler votre âme créative.

Basse lumière et portrait

Vous ne serez pas surpris d’apprendre que le Galaxy A51 montre ses limites en basse lumière. Pixel 3a mis à part, c’est le lot de tout smartphone à moins de 500 euros. Le bruit compense la perte de détails et les sources de lumière sont surexposées, mais cela reste acceptable.

Comme tout nouveau smartphone digne de ce nom, le Galaxy A51 intègre un mode portrait combinant l’objectif principal et celui gérant la profondeur de champ. Sans atteindre le niveau de précision d’un modèle haut de gamme (logique), le A51 s’en tire plutôt bien avec des contours précis et un bokeh moins agressif que chez les concurrents.

© Presse-citron.net

Le nouveau mode macro

Si vous êtes attentifs, vous aurez donc aperçu plus haut la mention d’un objectif macro. Déjà testé chez Honor ou Xiaomi (pour ne citer qu’eux), ce capteur autorise une mise au point à une distance de 3 à 5 cm du sujet. En ajoutant cette fonction, Samsung étend donc la palette créative de son modèle milieu de gamme.

test galaxy a51 appareil photo

© Presse-citron.net

Définitivement polyvalent, le A51 vous permet donc de shooter le monde qui vous entoure dans les moindres détails. Si vous découvrez ce mode, armez-vous de patience pour vos premiers clichés. Trouver la bonne distance peut se révéler laborieux, mais vos efforts seront récompensés.

© Presse-citron.net

Nous vous conseillons d’éviter les sujets/objets en mouvement (le combo fleur et vent fait des ravages) au risque de vous arracher les cheveux. Une fois cette précaution prise, vous devriez beaucoup vous amuser, voire développer une certaine addiction.

Selfies réussis

Derrière le minuscule poinçon de l’écran se cache un capteur de 32 mégapixels (1/2,8″, photosites de 0,8 µm, objectif 26 mm, f/2,2). Le bon niveau de détails et l’équilibre des couleurs vous permettront de publier vos plus beaux selfies sur les réseaux sociaux (ne dites pas que vous ne le faites pas, on vous a vus). Vous pourrez même vous laisser aller à un petit autoportrait efficace (traitement numérique), histoire d’affoler votre compteur de likes sur Instagram. Tout ceci n’est valable que dans des conditions de lumière correctes.

test galaxy a51 selfie

© Presse-citron.net

Enfin, notons que le Galaxy A51 peut filmer en 4K à 30 im/s, en Full HD à 30, 60 ou 120 im/s. La stabilisation logicielle se montre suffisamment efficace pour immortaliser quelques souvenirs. Pas de quoi se la jouer Spielberg non plus.

test galaxy a51 selfie

© Presse-citron.net

Mon avis

Après un excellent Galaxy A50, Samsung transforme l’essai avec le A51. Nous ne trouvons pas vraiment de défaut majeur à ce modèle commercialisé à 379 euros. Très équilibré, il répondra aux besoins de la plupart des utilisateurs. Les plus tatillons lui reprocheront l’absence de recharge sans fil ou un processeur un peu léger face à la concurrence. Mouais. En réalité, le lecteur d’empreintes (inutilisable au quotidien) reste la seule tache d’encre sur cette excellente copie.

Galaxy A51

379 €
9

Performance

8.0/10

Design

9.5/10

Ecran

9.5/10

Autonomie

8.5/10

Rapport qualité/prix

9.5/10

On aime

  • Design élégant
  • Ecran sublime
  • Bonne autonomie
  • Appareil photo polyvalent
  • Excellent rapport qualité-prix

On aime moins

  • Lecteur d'empreintes inutilisable au quotidien
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Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Les bons plans

Leader du marché des smartphones, Samsung subit depuis quelques années les assauts des concurrents chinois. S’il a su conserver son aura sur le segment haut de gamme, le constructeur s’est laissé surprendre par l’arrivée de nouveaux acteurs (Xiaomi, Honor, Oppo, etc.) sur le milieu de gamme.

En 2019, face à la multiplication des modèles, le coréen a revu la nomenclature de son catalogue, source de crises de migraines, en supprimant les Galaxy J. Désormais, la grande famille Samsung se compose de Galaxy A (entrée et milieu de gamme), Galaxy S (haut de gamme) et Galaxy Note (haut de gamme stylé). Après un retour en force en 2019 avec six Galaxy A très réussis, Samsung doit donc confirmer en 2020. Les A51 (379 euros) et A71 (479 euros) succèdent respectivement aux A50 et A70. Nous avons utilisé le A51 pendant quelques jours. Essai transformé ?

Design et écran

C’est non sans une certaine émotion que nous avons découvert le Galaxy A51 lors de l’évènement de présentation. Posé sur une table blanche, il nous a immédiatement tapé dans l’oeil. Bien que recouvert d’une coque en plastique (imitation verre), il reste résolument élégant. Mention spéciale au modèle bleu/vert, particulièrement séduisant. Samsung cède à la tendance des effets lumineux, baptisés « prismatiques » par les équipes marketing. Ornée de figures géométriques, la coque change de couleur en fonction de l’environnement et des rayons du soleil. On connaît déjà (Honor, Xiaomi), mais cela fait toujours son petit effet.

test galaxy a51 design

© Presse-citron.net

Malgré l’intégration d’un écran plus grand (6,5 pouces) que celui de son prédécesseur (6,4 pouces), le A51 conserve un format compact. Légèrement moins large (73,6 mm), le nouveau modèle prend un peu d’épaisseur (7,9 mm) et de poids (172 g). En main, les sensations demeurent identiques : le A51 est un smartphone très agréable à manipuler.

Pour conserver son format compact, l’équipe de design a épluché le catalogue d’écrans du constructeur. Bonne nouvelle, depuis l’année dernière Samsung propose des dalles poinçonnées. Au revoir encoche, bonjour poinçon ! De face, le A51 arbore un minuscule oeil de cyclope que l’on oublie très vite.

test galaxy a51 design avant

© Presse-citron.net

L’intégration exemplaire de la dalle Super AMOLED (Full HD+) témoigne du savoir-faire du coréen : bordures, front, menton, rien (ou presque) ne dépasse. Doit-on encore préciser que la qualité d’affichage est exemplaire ? Allons-y, cela ne peut pas faire de mal. D’autant que One UI autorise la bascule entre un mode naturel (le meilleur selon nous) et vif (légère saturation des couleurs) et permet d’ajuster bon nombre de paramètres.

test galaxy a51 affichage

© Presse-citron.net

Samsung positionne le lecteur d’empreintes sous l’écran (nous y reviendrons), intègre un slot microSD et (surtout) conserve un jack 3,5 mm. Oh happy day ! Enfin, la présence de quatre capteurs photo nous laissait craindre le pire. Samsung nous rabat le caquet en intégrant parfaitement son module. Un sans faute.

test galaxy a51 jack

© Presse-citron.net

Performances et interface

Vous espériez découvrir un processeur haut de gamme sur la fiche technique du Galaxy A51 ? Au risque de vous décevoir, Samsung ne mange pas de ce pain-là. Le coréen laisse ses rivaux chinois jouer à « kikalaplugrosse » et préfère concocter une recette « fait maison ». Au menu : un processeur Exynos 9611 milieu de gamme, 4 Go de RAM et 128 Go de stockage (extensible jusqu’à 512 Go via microSD). Si vous avez bon appétit, vous resterez sans doute sur votre faim.

test galaxy a51 design arriere

© Presse-citron.net

Contrairement à certains de ses concurrents, le A51 ne se transformera pas en console portable. La plupart des jeux gourmands en ressources tourneront en haute définition sans trop souffrir de ralentissements. Néanmoins, l’expérience reste moins fluide et moins agréable qu’avec des modèles mieux équipés. L’incompatibilité avec Fortnite lui vaudra une élimination au premier tour par les fans de la licence.

Qu’à cela ne tienne. Le Galaxy A51 n’a pas vocation à attirer les gamers. Samsung souhaite toucher un large public, jeune ou moins jeune, technophile ou non. En ce sens, le A51 répond parfaitement aux attentes. Les choix matériels de Samsung permettent d’assurer une expérience fluide et agréable tout en contenant les coûts, donc le prix.

One UI 2.0 : quel régal !

Doit-on rappeler l’importance du logiciel dans l’utilisation d’un smartphone (coucou iOS) ? Après avoir (lourdement) insisté avec Touchwiz, Samsung a opéré une refonte complète de son interface. Avec One UI, le constructeur passe de l’ombre à la lumière : plus léger, plus complet, plus intuitif, plus ergonomique, One UI est parvenu à s’imposer comme une référence de l’univers Android.

test galaxy a51 interface

© Presse-citron.net

Samsung profite de l’arrivée d’Android Q pour mettre à jour son logiciel déjà très abouti (comment ça on se répète ?). One UI 2.0 ne marque pas une évolution majeure, mais ses petites nouveautés rendent l’utilisation encore plus agréable. Parmi les plus appréciables, nous mentionnerons la possibilité d’opter pour deux types de navigation par gestes : celle de Samsung (trois lignes en bas de l’écran) ou celle de Google (gestes depuis le bas et les côtés).

test galaxy a51 one ui

© Presse-citron.net

Samsung ajuste les menus des paramètres et fait la part belle à la gestion des notifications (vérification des autorisations), grande nouveauté d’Android 10. Le constructeur adopte au passage les fonctions de déconnexion permettant de bloquer temporairement les notifications pour se concentrer sur son travail. Anecdotique pour certains, indispensable pour les plus accros.

Lecteur d’empreintes : la déception

Comme son prédécesseur, le A51 embarque un lecteur d’empreintes sous l’écran. La dalle recouvre ainsi une plus grande surface dans un format toujours compact, vous connaissez la chanson. Néanmoins, ce choix présente des défis techniques que Samsung n’a pas réussi à relever. En intégrant un lecteur optique (et non ultrasonique), le constructeur mise sur un temps de réponse plus court quitte à faire quelques concessions sur la sécurité.

test galaxy a51 lecteur empreintes

© Presse-citron.net

Malheureusement, le Galaxy A51 ne propose ni l’un ni l’autre. Dès la configuration, la reconnaissance de l’empreinte se révèle laborieuse. Nous nous y sommes repris plusieurs fois durant de longues minutes pour enregistrer une seule empreinte. Las, nous nous sommes contentés de cette unique reconnaissance biométrique… pour finalement l’abandonner, la faute à un temps de pause bien trop long (plusieurs secondes) et une exigence de positionnement agaçante. Pourtant de nature patiente, votre humble serviteur a survécu une journée avant de configurer la reconnaissance faciale, plus réactive, mais moins fiable. Dommage.

Autonomie

Historiquement, la gamme Galaxy A se distingue par une excellente autonomie (Galaxy A5, si tu nous regardes). Le A51 s’impose-t-il comme un digne héritier ? Pas vraiment. Bien que généreuse, sa batterie de 4000 mAh ne lui permet pas d’égaler les excellentes performances de ses aïeux. Pour une utilisation polyvalente (vidéo, musique, réseaux sociaux, navigation web, GPS, photo, jeu etc.), le Galaxy A51 s’essouffle après une journée et demie. Il reste donc bon sans toutefois se frotter aux références du marché.

test galaxy a51 autonomie

© Presse-citron.net

Samsung compense cette légère baisse d’autonomie en fournissant un chargeur rapide de 15 W. Comptez 1h de recharge pour récupérer une journée d’autonomie et 1h30 pour une recharge complète. Relativement peu coûteuse, la recharge sans fil demeure (malheureusement) absente. N’y voyez pas là une quelconque avarice de la part de Samsung. Le constructeur réserve simplement cette fonction à ses modèles haut de gamme.

Appareil photo

Plus on est de fous, plus on rit. À l’instar de ses concurrents, Samsung multiplie le nombre de capteurs photo. Le Galaxy A51 voit le monde en quadruple pour plus de polyvalence. Demandez le programme :

  • un grand-angle : 26 mm f/2,0 ; capteur de 48 MP 1/2’’ (photosites 0,8 µm) ; PDAF
  • un ultra grand-angle (123°) : 13 mm f/2,2 : capteur de 12 MP
  • un macro : 40 mm, f/2,4 ; capteur de 5 MP
  • un objectif chargé de la profondeur de champ : f/2,2 ; capteur de 5 MP 1/5’’ (photosites 1,12 µm)
test galaxy a51 capteurs photo

© Presse-citron.net

Grand-angle et ultra grand-angle

Avec cette armada de capteurs, le Galaxy A51 se montre redoutablement efficace. Dans de bonnes conditions de lumière, la qualité des photos n’étonnera personne. Le piqué et les contrastes se révèlent très bons. Vous pourrez même vous risquer à l’impression et l’encadrement de certains de vos plus beaux clichés : effet garanti devant les amis. Néanmoins, les ingénieurs continuent d’apposer ce que nous avons baptisé la « Samsung Touch ». Entre spectaculaire et réalisme, le coréen a tranché : ses smartphones flattent la rétine, bien aidés par les écrans AMOLED. Rendons à César ce qui appartient à César : les ingénieurs ont bien estompé ces couleurs chatoyantes pour trouver un juste milieu.


On ne peut pas en dire autant de l’ultra grand-angle qui compense la perte de détails par des couleurs plus vives. La différence saute aux yeux. Peut-on en vouloir au constructeur ? Absolument pas. Samsung maîtrise bien l’ultra grand-angle. Il parvient à minimiser la distorsion sur les bords de l’image et conserve un niveau de détails acceptable. Ce capteur si tendance assure donc ici l’essentiel et saura stimuler votre âme créative.


Basse lumière et portrait

Vous ne serez pas surpris d’apprendre que le Galaxy A51 montre ses limites en basse lumière.Pixel 3a mis à part, c’est le lot de tout smartphone à moins de 500 euros. Le bruit compense la perte de détails et les sources de lumière sont surexposées, mais cela reste acceptable.


Comme tout nouveau smartphone digne de ce nom, le Galaxy A51 intègre un mode portrait combinant l’objectif principal et celui gérant la profondeur de champ. Sans atteindre le niveau de précision d’un modèle haut de gamme (logique), le A51 s’en tire plutôt bien avec des contours précis et un bokeh moins agressif que chez les concurrents.

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Le nouveau mode macro

Si vous êtes attentifs, vous aurez donc aperçu plus haut la mention d’un objectif macro. Déjà testé chez Honor ou Xiaomi (pour ne citer qu’eux), ce capteur autorise une mise au point à une distance de 3 à 5 cm du sujet. En ajoutant cette fonction, Samsung étend donc la palette créative de son modèle milieu de gamme.

test galaxy a51 appareil photo

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Définitivement polyvalent, le A51 vous permet donc de shooter le monde qui vous entoure dans les moindres détails. Si vous découvrez ce mode, armez-vous de patience pour vos premiers clichés. Trouver la bonne distance peut se révéler laborieux, mais vos efforts seront récompensés.

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Nous vous conseillons d’éviter les sujets/objets en mouvement (le combo fleur et vent fait des ravages) au risque de vous arracher les cheveux. Une fois cette précaution prise, vous devriez beaucoup vous amuser, voire développer une certaine addiction.

Selfies réussis

Derrière le minuscule poinçon de l’écran se cache un capteur de 32 mégapixels (1/2,8″, photosites de 0,8 µm, objectif 26 mm, f/2,2). Le bon niveau de détails et l’équilibre des couleurs vous permettront de publier vos plus beaux selfies sur les réseaux sociaux (ne dites pas que vous ne le faites pas, on vous a vus). Vous pourrez même vous laisser aller à un petit autoportrait efficace (traitement numérique), histoire d’affoler votre compteur de likes sur Instagram. Tout ceci n’est valable que dans des conditions de lumière correctes.

test galaxy a51 selfie

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Enfin, notons que le Galaxy A51 peut filmer en 4K à 30 im/s, en Full HD à 30, 60 ou 120 im/s. La stabilisation logicielle se montre suffisamment efficace pour immortaliser quelques souvenirs. Pas de quoi se la jouer Spielberg non plus.

test galaxy a51 selfie

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Mon avis

Après un excellent Galaxy A50, Samsung transforme l’essai avec le A51. Nous ne trouvons pas vraiment de défaut majeur à ce modèle commercialisé à 379 euros. Très équilibré, il répondra aux besoins de la plupart des utilisateurs. Les plus tatillons lui reprocheront l’absence de recharge sans fil ou un processeur un peu léger face à la concurrence. Mouais. En réalité, le lecteur d’empreintes (inutilisable au quotidien) reste la seule tache d’encre sur cette excellente copie.

Galaxy A51

379 €
test galaxy a51 avis
9

Performance

8.0/10

Design

9.5/10

Ecran

9.5/10

Autonomie

8.5/10

Rapport qualité/prix

9.5/10

On aime

  • Design élégant
  • Ecran sublime
  • Bonne autonomie
  • Appareil photo polyvalent
  • Excellent rapport qualité-prix

On aime moins

  • Lecteur d'empreintes inutilisable au quotidien

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